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15 février 2026 à 23:39:19
S’il s’agit bien du flip book le plus ancien que je possède, je ne suis pas arrivé à en déterminer la date précise. Il est typique des flip books publiés en Europe ou aux États-Unis à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle mais les textes (couverture et colophon) sont dans une écriture japonaise traditionnelle que la traduction automatique ne reconnaît pas et les diverses intelligences artificielles interrogées ne sont pas d’accord entre elles.
Les estimations vont de Meiji 21 soit 1888 à Meiji 41 soit 1908... et son dernier possesseur japonais le considérait comme de Meiji 32 soit 1899...
Dans tous les cas il s’agirait d’un flip book publicitaire pour un médicament ou un produit pharmaceutique dont le nom pourrait être Manpo-tan (Pilule des dix mille trésors) mais là encore sans certitude.
C’est un beau flip book représentant un musicien qui joue de la grosse caisse en marchant.
18 janvier 2026 à 23:50:09
Dans ce blog, le 15 avril 2018, j’avais célébré les 150 ans du flip book dont le premier brevet a été déposé le 18 mars 1868 par l’imprimeur anglais John Barnes Linnett. Contrairement en effet à ce que prétendent certaines histoires du cinéma, ce n’est pas le français Pierre Hubert Desvignes qui a inventé le flip book ; même s’il a animé des images, son brevet anglais du 27 février 1860 est obtenu pour des « variantes monoculaires et stéréoscopiques d’appareils stroboscopiques cylindriques », son invention est donc plus proche du zootrope que du flip book et il n’a pas déposé de brevet en France.
Linnett, qui est décédé deux ans plus tard à l’âge de 40 ans, appelle son invention « Kineograph a new optical illusion ». Ce nom de Kineograph n’aura pas plus de succès que le nom de Folioscope, invention de Charles Auguste Watilliaux en 1896, mais entretemps de nouveaux brevets américains ont été déposés en 1882.
Les flip books de Linnett sont donc particulièrement rares et fragiles, la collection la plus importante se compose de onze flip books conservés à la Cinémathèque française.
Comme beaucoup de flip books de la fin du XIXe et du début du XXe siècles, ils se tiennent verticalement d’une main et se feuillettent de l’autre de l’avant vers l’arrière.
Le premier que j’avais trouvé représentait une femme Galloise barattant du beurre, le deuxième montre trois enfants faisant de la balançoire sur une planche posée sur un tonneau, deux assis aux deux extrémités et le troisième debout au milieu faisant pencher la planche d’un côté ou de l’autre.
30 décembre 2025 à 00:02:55
J’avais dans ce blog, les 20 octobre 2006 et 6 mai 2007, présenté les flip books, tête-bêche et recto verso illustrés par des dessins, édités par Charles Auguste Watilliaux, marchand de jeux et de jouets à la fin du XIXe siècle.
On les voit ici en haut de la photo.
Depuis j’avais trouvé un autre flip book de Watilliaux (en bas à gauche), recto verso, contenant cette fois deux séquences photographiques, qui avait été restauré et dont il manquait les couvertures.
J’ai pu en acquérir un autre, cette fois bien complet (en bas à droite), également recto verso. On voit combien les couvertures sont fragiles, elles sont en papier très fin, mais il est assez bien conservé.
Rappelons que c’est Charles Watilliaux qui a inventé ce nom de « folioscope » qu’il avait été obligé de sous-titrer « nouveau jeu d’optique » pour tenter d’expliquer ce dont il s’agit. Certains, notamment les québécois et ceux qui ne supportent pas les termes issus de l’anglais, dont la langue française regorge, s’obstinent à utiliser ce nom alors que celui de flip book est universel et tellement explicite...
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